De passage à Paris pour un court séjour, Leonardo Padura s’est arrêté, l’espace d’une soirée, à la librairie de Denfert.
Cocasserie : c’est une traductrice du suédois, Esther Sermage, qui faisait (très bien d’ailleurs) l’interprète en espagnol !!
Philippe a préparé puis posé une série de questions à Padura sur son oeuvre ; l’auteur a répondu en dressant d’abord un tableau de la vie réelle quotidienne à La Havane aujourd’hui, ponctué d’une blague toujours à la mode, voulant qu’il n’y ai que trois problèmes dans le paradis cubain : trouver de quoi manger au petit déjeuner, au déjeuner, puis à dîner...
Ensuite Padura a répondu sur son oeuvre proprement dite, son rapport au polar et au roman noir, ses personnages. Il a en outre parlé de son dernier ouvrage, non encore traduit, El hombre que amaba a los perros. De nombreuses questions furent posées par le public (dont une femme venue exprès de Bordeaux !) Puis la conversation se poursuivit, de manière moins formelle. Padura, visiblement content, nous proposa de refaire une rencontre lors de son prochain passage à Paris : rendez-vous est pris !