Andrea Bajani & Antonio Tabucchi

posté par Bastille 1er octobre 2009
Andrea Bajani

Si tu retiens les fautes est un roman aussi ambitieux qu’abouti, une quête de la mère qui traverse l’Europe et ses tourments, où l’on découvre l’un des jeunes écrivains italiens les plus doués de sa génération. C’est pourquoi, Antonio Tabucchi a tenu à venir le présenter personnellement au public français.

L’avion de Lorenzo se pose à Bucarest, où le jeune homme est venu assister aux funérailles de sa mère Lula. Celle-ci les a abandonnés il y a des années, son père adoptif et lui, pour créer une entreprise en Roumanie en compagnie de son associé Anselmi. Tandis qu’il découvre le monde dans lequel vivait Lula, Lorenzo se remémore la lente dérive de sa mère, qui s’est d’abord fâchée avec ses riches parents, puis a eu un enfant avec un amant de passage, avant de vivre avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle n’a jamais vraiment aimé. Lorsque l’occasion s’est présentée de partir pour l’Europe de l’Est, elle n’a pas hésité un seul instant et, malgré ses promesses, n’est jamais revenue. Mais le rêve a vite tourné au cauchemar : Anselmi n’a guère tardé à s’intéresser à d’autres femmes, plus belles et plus jeunes. En Roumanie, Lorenzo apprendra non seulement à connaître le vrai visage de Lula, mais ouvrira également les yeux sur une Europe en pleine mutation.

Rencontre avec Andrea Bajani & Antonio Tabucchi à Bastille, vendredi 9 octobre à 19 h.

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Rencontres Transfuge

posté par Bastille 21 septembre 2009

Vendredi 18 septembre à Bastille

Vous étiez nombreux à être venus écouter Vincent Message, jeune auteur très prometteur, nous expliquer sa vision de la fiction, de l’imaginaire, de la littérature et de son rôle dans notre vision du monde contemporain. Cet échange passionnant animé par Fabrice Lardreau du magazine Transfuge, nous a permis de faire plus ample connaissance avec un auteur qui nous a bluffé avec ce très ambitieux premier roman et que l’on attendra forcément au tournant sans être très inquiet pour la suite de son œuvre...

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Edifier, bâtir, construire !

posté par Bastille 15 septembre 2009
Andrea Beaty

Les premières pierres se posent très tôt...

Iggy Peck a le syndrome du constructeur, bâtir est son mot d’ordre. Mais, à son grand désespoir, il découvre que sa maîtresse hait l’architecture ! Cependant le singulier talent d’Iggy va la sauver d’un bien mauvais pas et la réconcilier avec l’art des bâtisseurs. Ce texte très drôle d’Andrea Beaty est "soutenu" par les illustrations inventives de David Robert.

Si votre enfant est comme Iggy Peck, nous vous proposons un objet singulier : L’HABITADULE. De grands panneaux de cartons aux couleurs acidulées (bleu et rouge ou rouge et anis) pour construire cabane, arche, pont ou laisser libre court à l’imagination constructive de votre bout de chou !

Iggy peck l’architecte, d’Andréa Beaty et David Robert est publié par les éditions Sarbacane. À partir de 3 ans

L’Habitadule, une création de Marion Compagnon, est réalisé par Mon petit art.

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Des nouvelles de l’intrépide Non-non !

posté par Bastille 9 septembre 2009
Le Huche

Si vous venez régulièrement dans notre librairie, vous vous êtes peut-être aperçus que nous sommes des fans de la première heure de Non-non.

Ce sympathique ornithorynque nous revient avec deux petits albums à flaps (les deux premiers étaient très grands). Dans l’un deux, Non-non a un petit problème qui nous arrive à tous : il n’a plus rien a se mettre. Ses amis vont essayer de le relooker, mais rien ne lui plaît : ni les pulls oranges de Bio qui le grattent, ni les santiags de Grouillette (pourtant made in U.S.A) qui lui tordent les pieds, encore moins le casque de Grocroc, avec lequel il ne voit rien. Il est assez difficile ! Heureusement il trouvera tout seul une nouvelle tenue, pas si nouvelle que ça...

à partir de 2 ans

Non-non n’a plus rien à se mettre et Non-non a très faim de Magali Le Huche sont publiés aux éditions Tourbillon.

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Dans la peau d’un champignon !

posté par Bastille 2 septembre 2009
Anne Crauzas

Quel bonheur de retrouver les illustrations d’Anne Crausaz, toujours aussi épurées, simplement belles !

Dans son dernier album, nous découvrons les états d’âme d’une amanite. Elle est un peu peinée de tous les préjugés que nous avons sur ce beau mais pourtant dangereux champignon - en témoignent les noms dont nous l’affublons : tue mouche, tabouret de sorcière...

En découvrant son univers, on apprend à la connaitre et, même si elle reste toxique pour nous, l’amanite rend bien des services aux autres habitants de la forêt.

En cela elle est précieuse et il faut en prendre soin.

"Maintenant que tu sais", d’Anne Crauzas, est publié aux éditions Memo.

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ça déménage à Bastille !

posté par Bastille 3 juillet 2009



Grand changement dans la librairie, les rayons jeunesse et bandes dessinées déménagent et prennent leurs quartiers dans un lieu réservé aux enfants et aux bédéphiles, anciennement occupé par le rayon beaux arts. Dans cet endroit spacieux, nous vous proposons une sélection plus importante de livres, jeux, jouets et éléments de décoration qui raviront petits et grands. N’attendez plus, venez découvrir ce nouvel espace INCROYABLE, animé par une équipe de charmantes et non moins compétentes libraires.

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La littérature écossaise chez Anne-Marie Métailié

posté par Bastille 23 juin 2009

La littérature écossaise, un double visage.

Châteaux en ruine, landes brumeuses, farouches highlanders au cœur pur, autant de motifs – voire de clichés – qui s’imposent à l’esprit à l’évocation de l’Écosse. Une ambiguïté réside cependant au sein de cette trop parfaite imagerie. En effet, dès le XIXe siècle, l’extraordinaire vogue écossaise qui saisit l’Europe romantique naît d’une double mystification : le barde celte Ossian – dont la redécouverte avait ému toutes les scènes littéraires – se révèle n’être qu’une pure création du poète McPherson et le grand Walter Scott lui-même, père du roman historique, a davantage inventé que ressuscité le folklore traditionnel qu’il met en scène. Ainsi, depuis deux siècles, l’Écosse est-elle une terre autant rêvée que réelle.

Retrouvez en juin et juillet 2009 une sélection des titres de la collection dirigée par Keith Dixon dans nos librairies ainsi qu’un texte sur

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La littérature écossaise

- Alasdair Grey, Lanarck, 22,20 € Roman véritablement culte depuis sa parution en 1981, empruntant aussi bien à Kafka qu’à Borges, Lanark réinvente la ville de Glasgow à travers différentes variations d’un même lieu (en mode réaliste, grotesque, futuriste ou cauchemardé) que traverse le narrateur, poète maudit et amnésique – nouveau Juif errant – condamné à revivre ses échecs. Un roman-univers qui s’autorise toutes les libertés stylistiques.

- James Kelman, Le poinçonneur Hines, 18,50 € Eternellement en décalage, Robert Hines, jeune poinçonneur de bus de Glasgow, ne parvient pas à s’adapter à la dureté de sa ville battue parles vents. Seuls points d’ancrage de son cœur incertain, sa femme et son fils, foyer lumineux de son imaginaire révolté. À la manière d’un Ken Loach, Kelman sait retranscrire toute la dignité de son simple héros – avec une grâce qui conjugue le prosaïque et le poétique.

- Lewis Grassic Gibbon, Sunset Song, 10,50 € Sunset song est le grand roman des bouleversements de l’Écosse rurale au début du XXe siècle. Son héroïne, Chris Guthrie, passe sa vie entre deux aspirations contradictoires : d’une part son attachement à la nature et aux traditions séculaires de la campagne, et de l’autre sa passion pour les livres, symboles de l’ouverture au monde et à la modernité. Écrit en 1932, Sunset Song fit scandale à sa parution pour son réalisme cru mais reste considéré comme l’un des plus grands romans écossais du XXe siècle.

- James Robertson, Le Fanatique, 18,50 € Andrew Carlin accepte un emploi de fantôme pour effrayer les touristes lors de visites du vieil Édimbourg. Peu à peu, dans les sombres venelles de la ville, il développe une véritable fascination pour celui qu’il est censé incarner – un presbytérien du XVIIe siècle condamné à mort pour sorcellerie, bestialité et inceste. Les fantômes, transparents symboles d’un passé mouvementé, hantent le narrateur jusqu’à la folie et l’écriture, vague temporelle qui oscille entre deux époques, brasse les déchirements religieux et nationaux de l’Écosse.

- John Burnside, Un mensonge sur mon père, 20 € « Quel que soit le mal qu’on se donne pour éviter ça, la paternité est un récit. » Du mensonge familial – destructeur, pernicieux – au « mensonge » de la littérature – créateur et libérateur, le poète et romancier. John Burnside retrace une douloureuse enfance écossaise. La force de l’écriture et l’exigence du regard y apparaissent comme le revers lumineux de cette sombre jeunesse.

Retrouvez tous les titres de la collection Bibliothèque écossaise de Anne-Marie Métailié sur leur site.

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Zoyâ Pirzâd à Bastille le 16 juin 2009

posté par Laura Bastille 23 juin 2009

Nous avons eu la chance de recevoir l’Iranienne Zoyâ Pirzâd accompagnée de son traducteur, Christophe Balaï, ainsi que de son éditrice chez Zulma, Laure Leroy, à l’occasion de la sortie du recueil de nouvelles : Le goût âpre des kakis.

Un public, en majorité composé de femmes, s’était rassemblé pour une séance de questions réponses, qui a permis d’aborder les thèmes suivants :

- La nouvelle : un genre majeur en Iran. De nombreux auteurs se font les armes sur la nouvelle avant d’écrire leur premier roman. Zoyâ Pirzâd évoque le parcours d’un enfant qui apprend à marcher puis à courir.

- L’universalité des situations décrites : histoires de couples, de famille, d’amitié.

- L’aspect visuel, presque cinématographique de ses écrits : au delà de la visualisation de scènes, Zoyâ souhaite que ses lecteurs utilisent leur cinq sens. Elle joue notamment sur le registre de l’odorat avec nombreuses descriptions de préparations culinaires.

- La place des hommes. Son angle d’attaque est certes le regard des femmes mais, ses personnages masculins sont loin d’être inexistants, notamment dans la nouvelle « L’Harmonica ».

Un grand merci à Christophe Balaÿ qui a enrichi les réponses grâce à sa très bonne connaissance de l’Iran (il est par ailleurs professeur de persan à l’Inalco) ainsi qu’à Laure Leroy pour sa belle lecture du début de la nouvelle « L’appartement ».

Pour information, Zulma publiera prochainement le premier roman de Zoyâ Pirzâd « J’éteins les lumières ». Pour connaître la date de publication, il faudra encore attendre un peu, même si Zoyâ a bien essayé de la soutirer à son éditrice sous nos oreilles attentives !

Interview de Zoyâ Pirzâd dans Le Monde du 19 juin 2009.

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Invention des autres jours

posté par Elodie Bastille 19 juin 2009
Invention_des_autres_jours

Ou comment le libraire, mis au défi par l’éditeur de faire partager son enthousiasme pour ce roman inclassable, a décidé de se lancer quitte à devoir recommencer dans quelques jours.

La Catastrophe, évènement central et énigmatique autour duquel se construit et se déconstruit le récit, a bouleversé nos sociétés, nos villes, notre monde. En marge des discours officiels vides, de l’imaginaire national préfabriqué, la périphérie grouille. Aliénés, chiens errants, sans abris, utopistes, artificiers terroristes, réfractaires en tous genres réinventent un réel confisqué, reconstruisent une Histoire lacunaire et chaotique. Le lecteur glane au fil des chapitres les traces d’une humanité qui résiste, qui refuse de se soumettre à l’atonie générale, au couvre-feu décrété des consciences. La ville devient un immense terrain de jeu dont les règles ne cessent de changer, où les paysages se modifient jour après jour d’où l’impression diffuse de naviguer en terre inconnue entre rêve et réalité, entre réel et mensonge, en se raccrochant aux derniers fragments d’une humanité qui résiste, ça et là, au détour d’une ruelle sordide, dans le réfectoire délabré d’un asile ou dans les tunnels désaffectés du métro. Jean-Daniel Dupuy signe un roman unique et envoûtant, un diamant noir à la structure labyrinthique où il ne peut être que bénéfique de se perdre. Un immense coup de coeur pour ce livre magnifique et admirablement écrit.

Ce roman est publié par les éditions Attila.

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Poupée volée de Elena Ferrante

posté par Michel Bastille 15 juin 2009

Partie seule en vacances au bord de la mer dans le sud de l’Italie, Leda s’intèresse à une famille de napolitains, et plus particulièrement à Nina et sa jeune fille Elena. Ce sera pour elle l’occasion de réfléchir sur sa maternité non assumée.

Extrait du livre : « Quand mes filles déménagèrent à Toronto, où leur père vivait et travaillait depuis des années, je découvris avec stupeur et gêne que je n’en éprouvais aucune douleur, je me sentais au contraire légère, comme si c’était seulement à ce moment-là que les avais mises au monde définitivement. Pour la première fois depuis près de vingt-cinq ans je ne ressentis plus l’angoisse de devoir m’occuper d’elles. »

Poupée volée est un roman puissant, parfois bouleversant, publié chez Gallimard (18€).

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L'Arbre à Lettres 4 librairies à Paris

République

Arbre à lettre
33/35, boulevard du Temple
Paris 75003
01 48 04 76 52
M°: République
ou Filles du Calvaire
 

Mouffetard

Arbre à lettre
2, rue Édouard Quenu
Paris 75005
01 43 31 74 08
M° : Censier-Daubenton
 

Bastille

Arbre à lettre
62, rue du Fbg Saint Antoine
Paris 75012
01 53 33 83 23
M° : Ledru-Rollin ou Bastille
 

Denfert

Arbre à lettre
14 rue Boulard
Paris 75014
01 43 22 32 42
M° RER : Denfert-Rochereau